Association de défense des propriétaires situés en zone de protection de la nappe phréatique de Saffré

SAFFRE ZONE ROUGE

Pompage et zonage

A partir de 1992 tous les puits se sont peu à peu  vidés, la plupart des puits de Saffré sont désormais à secs.

D'après M. Faissolle (Hydrogéologue départemental) et M. Caderon (SDAEP) ce phénomène est tout à fait normal et est directement lié à la mise en place du pompage.

Dans son rapport le commissaire enquêteur affirme « Le pompage des forages n’a qu’une incidence très faible sur ces puits. La baisse de niveau n’atteint que quelques centimètres. »

Cette affirmation est en complète contradiction avec les avis des experts Hydrogéologues et du directeur du SDAEP M. Caderon.

Nous avons recueillis de nombreux témoignages sur la baisse du niveau des puits voire leur assèchement total !

N'hésitez pas à nous faire part de vos témoignages.

SDAEP : Syndicat départemental d’alimentation en eau potable

Conséquences

Sur les puits :

En 1992, année de mise en service du second forage (270 m3/h), une dizaine d’effondrements étaient répertoriés dans les cours d’eau et en majorité dans le secteur du lieu-dit La Chutenaie.

Depuis cette date plus d’une centaine d’effondrements ont été constatés avec une accélération de leur nombre ces dernières années (plus de 10 en 2010). De plus la localisation de ces effondrements n’est plus limitée aux cours d’eau et s’étend désormais à tout le bassin.

Le bureau de recherche Géologique et minière (BRGM) a réalisé une étude sur le bassin de Saffré.

Sur les sols :

Sur les habitations :

Depuis quelques années de nombreuses habitations subissent des dégâts, fissures, inclinaisons inquiétantes.

Une maison à l’entrée du bourg est particulièrement touchée et il a fallu en étayer le pignon en 2010.

Ces phénomènes se multiplient et s’aggravent d’années en années et sont en relation avec les conséquences que l'on peut tous constater!

 

Effondrement sur la route des « Petits frênes » fermée depuis 2005.

Etayage de maison du bourg suite à la fissuration du pignon.

FAUT-IL ATTENDRE UN ACCIDENT CORPOREL POUR QUE DES MESURES PREVENTIVES SOIENT PRISES ?