Association de défense des propriétaires situés en zone de protection de la nappe phréatique de Saffré

SAFFRE ZONE ROUGE

Suivi du niveau de la nappe

Pompage et zonage

Le dossier DASS de 1983 préconisait un pompage à 200 m3/h soit 3500 m3/jour « excluant toute surexploitation de la nappe ».

Le pompage actuel et ce, depuis 1992, est de 500m3/h soit environ 8000m3/jour.

La production totale du site de la Chutenaie est de 2,5 Millions m3/an et représente 52% de la production du SIAEP de Nort/Erdre. D’autre part 1,2 Millions m3/an sont revendus au pays de la Mée (Chateaubriant) qui représentent 15 000 abonnés et environ 50% de la production de la Chutenaie.

Le retour immédiat  à un pompage à 200 m3/h soit 3500 m3/jour est tout à fait réalisable du fait de la mise en service du captage de Mazerolles (Commune des Touches) d’une capacité de production de 500m3/h sans remettre en cause la revente d'eau au pays de Châteaubriant.

Depuis 1992, il n’y a pas eu d’autres études pour mesurer l’exploitabilité de la nappe et les conséquences sur l’environnement saffréen d’un pompage quasiment 2,5 fois plus important que le pompage préconisé en 1983.

Les volumes pompés

Les préconisations de 1983 n’ont pas été prises en compte :

Le suivi de l’ensemble de la nappe n’est pas assuré !

Il existe 22 piézomètres (capteur de niveau d'eau) mais un seul est utilisé pour surveiller l'évolution de la nappe !

Comment peut-on garantir que la ressource n’est pas surexploitée en utilisant un seul point de mesure ?

Il faut savoir que par définition une nappe n’est pas répartie de façon uniforme dans un bassin, et l’absence de relevés des piézomètres ne permet pas de surveiller l’évolution de celle-ci sur son ensemble et notamment sur ses contours !

De fait, il n’y a aucune information sur l’évolution globale de la nappe !

Pourquoi les 22 piézomètres installés à partir de 1992, ne sont plus exploités depuis 2003 ? (information donnée par M. Faissolle Hydrogéologue départemental lors d’une réunion à la mairie de Saffré le17/11/2010).

Nous exigeons qu’une exploitation régulière des 22 piézomètres soit réalisée.